Je l’aimais bien. Il avait traversé une époque que plusieurs d’entre nous ont connue : celle d’une certaine génération de professionnels de l’aide engagés corps et âme dans leur métier au lendemain de mai 68, et qui l’ont fait à leurs risques et périls, en allant au charbon, loin des sécurités d’une vie adulte tout tracée et des carrières académiques.

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