à Paris, le samedi 2 Juin 2007
PSYCHOTHERAPEUTE RELATIONNEL – émergence d’une identité.
La psychothérapie au sens générique du terme ne constitue pas une entité cohérente. Dans le cadre du projet de légalisation du titre de psychothérapeute elle était revendiquée à la fois par quatre disciplines : psychiatrie, psychologie, psychanalyse et nous mêmes qui avions créé, organisé et autorégulé la profession de psychothérapeute depuis de longues années.
Afin de nous distinguer des psychothérapies prescriptives et à protocoles nous avons été amenés à nous désigner désormais comme psychothérapeutes relationnels, c’est à dire comme des praticiens soutenant une conception de la psychothérapie en terme de sujet ou de personne, et de relation plutôt qu’en terme de méthodes.
En reconnaissant à la relation psychothérapeute-patient le rôle essentiel de levier du processus thérapeutique, nous affirmons nos similitudes avec la psychanalyse sans renier nos différences ni nos originalités.
Intervenants :
Jean-Michel FOURCADE, président de l’Affop, psychothérapeute relationnel, Docteur en psychologie, enseignant à Paris 8 ,
directeur de la NFL.
Philippe GRAUER, président du SNPPsy, psychothérapeute relationnel, psychanalyste, directeur du Cifp.
Marcelle MAUGIN, psychothérapeute relationnelle, docteur en psychologie, a créé l'institut de formation à la psychothérapie:
IFPAC, à Nantes. Auteur de : "le masochisme dit féminin".
Serge TRIBOLET. Psychiatre des hôpitaux, responsable d’une unité d’hospitalisation à Paris, DEA de psychanalyse.
Doctorant en philosophie. Il poursuit un travail de recherche sur la psychose.
Auteur de : L’abus de psy nuit à la santé –2006- Ed du Cherche midi. et de plusieurs autres ouvrages.
Jacques BLAIZE, Gestalt-thérapeute à Nantes, formateur et ex-directeur de l’Institut Nantais de Gestalt-thérapie,
agrégé de philosophie, auteur de « Ne plus savoir », l’Exprimerie, Bordeaux, 2001.
Pierre VAN DAMME, psychologue-psychothérapeute, co-fondateur de CHAMP-G (Institut de Gestalt du Nord).
Docteur en psychologie clinique, membre titulaire de Société Française de Gestalt.
La psychothérapie relationnelle : résurgence et urgence
La nouvelle loi française promulguée en 2004 et suspendue par le conseil d’état en 2007 propose une définition et des conditions d’exercice de notre profession si peu satisfaisantes qu’elle nous oblige à redéfinir les valeurs qui fondent à nos yeux la psychothérapie.
Elle nous contraint entre autre à une réflexion épistémologique : à quel type de connaissance de l’humain pouvons-nous prétendre et quelles en sont les conséquences sur nos dispositifs thérapeutiques ?
En revisitant l’histoire, nous constatant que la recherche de sens, confiée autre fois aux prêtres/guérisseurs est devenue, 6 siècles avant J.C, la tâche principale des « philosophes ». Il ne s’agit plus de disposer d’un savoir ésotérique mais d’effectuer un retour sur soi, sur son « âme ». Le « souci de soi » inaugure le temps de la subjectivité, dans l’antiquité gréco-latine il relie à l’autre, à la communauté et au cosmos.
Avec l’introduction de la pensée chrétienne en occident, la recherche de la vérité (révélée) devient une question de « foi », modifiant les pratiques spirituelles et les représentations de la souffrance. Nous en retrouvons encore les traces dans certaines approches thérapeutiques contemporaines.
A partir de la Renaissance, le recours à la rationalité et la méthode scientifique deviennent les principaux moyens d’accès à la connaissance : la spiritualité et les « sciences humaines » vont cheminer séparément. L’homme se retrouve « objet » de connaissance. C’est la protestation du corps (l’hystérie) qui attirera l’attention des « experts » sur l’importance de la relation, ouvrant de Mesmer à Freud, de nouvelles perspectives de soin.
Aujourd’hui la pluralité des théorisations et des pratiques thérapeutiques nous confirment qu’aucune ne détient la vérité sur l’homme. Cette vérité est nécessairement relationnelle expérientielle, singulière, imprédictible et non reproductible. L’expérience quotidienne nous confirme que c’est dans le « rapport » vécu des partenaires en présence que se loge le sens. Il exige du thérapeute de poser l’être avant le connaitre et de prendre le risque de sa propre subjectivité. Les transformations qui s’opèrent alors ne se pré-définissent pas ni ne se prescrivent, elles sont de nature ontologique.
Ce sont les seules capables de résister au pouvoir politique. L’espérance du maintient d’un peu d’humanité dans nos cultures pourrait bien en être le premier bénéfice.
Marcelle Maugin
Sortir des catégories de la psychologie
Dans La Folie, un bienfait pour l’humanité j’ai voulu dénoncer l’étrange surdité de la psychiatrie et de la psychologie à l’égard de le folie. Le délire des patients schizophrènes n'est pas l'expression déficitaire d'une perception du monde ni la création d’un monde irréel ou d’une fausse réalité. J'appelle délire cette capacité à dire l’invisible. Il nous parle d’un monde extérieur à notre connaissance, un monde caché derrière le mur du langage... Le délire vise un savoir qui échappe à la compréhension. Cette dernière étant l’apanage de la science, elle trouve rapidement ses limites aux frontières du monde de la connaissance, monde perçu par nos sens et rassemblé par notre pensée. Mais au-delà de ce monde, au-delà des phénomènes il y a quelque chose qui échappe à la compréhension donc à la science donc à la psychologie. La folie est une capacité à dire le Vrai, une propension à sortir du cadre restreint de nos perceptions, une tentative d’accéder à un au-delà de la pensée. Elle est plus qu’une expérience, un véritable exercice spirituel. Réduire la folie à une symptomatologie médicale est aussi absurde que de réduire les stigmates mystiques à une problématique dermatologique. Foi et Folie ont en commun l’humanité en l’homme.
La psychologie est le meilleur moyen fabriqué par l'homme pour s'éloigner du monde extérieur que tente d'atteindre le délirant. La psychologie, plus encore que toute autre science, est le meilleur moyen pour faire taire le patient en inscrivant son dire dans les sillons de la connaissance scientifique.
Dans mon dernier livre, L’Abus de Psy nuit à la santé, j’ai voulu montrer comment la psychologie oriente la science, la médecine et la politique en fondant sa légitimité sur la conviction délirante de tout comprendre, de tout expliquer. Elle est au pouvoir et elle est « le » pouvoir. En véritable usurpatrice elle a même détourner le projet initial de la psychanalyse (projet de constituer une antipsychologie) en l’assimilant à une discipline des sciences humaines. Comme le ver dans le fruit elle a contaminé la psychiatrie dès sa naissance (l’aliénisme est un psychologisme) en réduisant l’humanité à un modèle bio-psycho-social et pire encore en réduisant la folie à une simple maladie mentale. Quant à son influence sur le politique elle prend les masques de la bonne conscience, de la bonne hygiène de vie, de la bonne conduite routière, de la bonne éducation « nationale », de la bonne foi de l’athéisme etc... Ses armes sont le tout préventif, les cellules de soutien, les conseils infinis saupoudrés quotidiennement dans les médias, assénés dans les talk shows, déversés dans les salons mondains ou devant les comptoirs de bistrot. La psychologie est devenu l’horizon indépassable de la pensée contemporaine. En s’étendant comme une pandémie elle s’est développée dans tous les domaines artistiques, littéraires, elle a contaminée les familles, les couples, l’amour, la sexualité, elle s’est installée au fond de nos lits, dans nos armoires … et nous attend jusque dans nos tombes.
Serge Tribolet
Psychiatre des Hôpitaux à Paris
Docteur en philosophie (Sorbonne, Paris IV)
DEA de psychanalyse
Auteur de :
- La folie, un bienfait pour l’humanité, Edition de santé (collection Humanités), Paris, 2OO4.
- L’abus de psy nuit à la santé, Edition du Cherche Midi, Paris, 2006.
L’impertinence de la psychothérapie, vue par la Gestalt-thérapie
(ou, « de la pertinence et des limites de la psychothérapie »)
La pertinence, s’agissant d’une psychothérapie, peut renvoyer à la question des indications : il s’agit alors de définir des critères permettant de définir pour quelles catégories de patients, ou pour quels types de souffrances, voire de pathologies, une psychothérapie est possible ou même souhaitable.
Ces critères de pertinence, on peut aller les chercher du côté d’une certaine « objectivité » : « on » sait, par exemple, qu’un pervers est imperméable à toute forme de thérapie, « on » sait encore que pour un psychotique il est contre-indiqué de participer à un groupe de thérapie. « On » sait tout cela. Et pourtant…
Un pervers ? c’est quoi ? Et ce « pervers-ci », c’est qui ? Déjà ce changement de questionnement n’est pas rien : je ne m’intéresse plus à une chose, à un quoi chosifié, mais à une personne. Mais cela n’est pas encore suffisant, et pour le gestaltiste la « véritable » question devient celle-ci : « de quoi est faite ma rencontre avec cet homme que d’aucuns regardent comme pervers ? »
Des psychotiques en groupe : voilà une contre-indication majeure ! Et s’il y avait autant de manières de travailler en groupe qu’il y a de « psychotiques » ? N’oublions pas que Freud disait que les psychotiques n’étaient pas accessibles à l’analyse parce qu’ils étaient incapables d’entrer dans un transfert…Et pourtant ! depuis, que de travaux psychanalytiques relatant des analyses de psychotiques ! Ici, les limites ne sont, à l’évidence, que provisoires.
Alors, les critères quant à la pertinence et aux limites de la psychothérapie seraient-ils à rechercher du côté de la subjectivité ? Si par « subjectivité » on fait référence au « for intérieur » du thérapeute, ou à sa solitude, non.
Mais ce à quoi nous conduit la Gestalt-thérapie c’est à une toute autre conception du sujet ; il ne s’agit plus d’une subjectivité « pure » mais d’une subjectivité engagée dans une situation et se laissant construire par cette situation. Autrement dit la subjectivité gestaltiste englobe nécessairement l’autre et le constitue.
En clair cela veut dire une révision complète du concept de diagnostic. Pour la Gestalt-thérapie, il ne peut jamais y avoir de savoir constitué à propos de l’autre. C’est au travers de l’expérience, au travers du contact qui s’établit ou non entre eux, que thérapeute et patient vont pouvoir construire, et toujours de manière singulière, une réponse à la question de la pertinence d’une psychothérapie.
Dans l’épistémologie gestaltiste le oui et le non sont toujours seconds, ils ne peuvent se construire que sur fond d’un « je ne sais pas » assumé clairement, sur fond de ce pari peut-être illusoire que c’est de ce « je ne sais pas » qu’une orientation pourra se faire jour.
Et c’est ici que nous rejoignons le seul véritable critère : le seul véritable critère pour décider de la pertinence ou non d’une thérapie, pour aussi en constater les limites, c’est celui de l’éthique.
Celui de l’éthique, et non celui de la déontologie. La déontologie définit des règles générales, l’éthique appelle à un engagement dans le singulier de la situation. La déontologie donne des réponses avant que la situation ne se produise ; l’éthique appelle le thérapeute à prendre le risque de ne pas savoir, le risque de se tromper, mais aussi le risque de se risquer à l’inconnu, dans le souci de l’ensemble de la situation, qui, bien entendu, n’existe pas sans le souci de l’autre.
Jacques Blaize
LIENS PRECOCES – LIENS ACTUELS – LIEN THERAPEUTIQUE
Journée d’Etude - Affop 2 juin 2007 - Paris
Pierre VAN DAMME
psychologue-psychothérapeute, co-fondateur de CHAMP-G (Institut de Gestalt du Nord). Docteur en psychologie clinique, membre titulaire de Société Française de Gestalt, auteur de « Passagers de la vie, pratique intégrative en psychothérapie » Doc Champ g Roubaix 2003 ».
« La fraternité est à l’éthique ce que la complexité est à la pensée, elle mise sur le travail du lien. » (Delourme, 2001, 278)
J’ai récemment publié un recueil d’articles, intitulé « Passagers de la vie » qui témoigne d’une évolution et d’un approfondissement de ma pratique de psychothérapeute et de formateur en Gestalt-thérapie et de ma réflexion qui aboutit aujourd’hui à adhérer à l’orientation théorique intégrative de la psychothérapie du lien qu’a élaboré Gilles Delisle (1997).
Tout en reconnaissant l’importance du contact présent et éphémère, concept central en Gestalt-thérapie, cette approche met en avant l’importance de construire des liens durables comme une compétence essentielle de l’humain.
Un contact est un échange à la frontière contact entre un organisme et un environnement;c’est la figure sur un fond : la relation.
La relation est constituée d’une série d’échanges donc de contacts, entre le même organisme et le même environnement. Elle est le fond sur lequel le contact s’érige en figure.
Un lien est la dépendance durable d’une personne vis à vis de quelqu’un ou d’une situation. Il est de nature interne, intrapsychique, c’est la trace laissée à l’intérieur d’une relation réelle, imaginée Le lien est fondateur : c’est la trace des relations passées et la matrice des relations futures.
1 – le lien, c’est ce qui sert à lier, à maintenir, fermer (comme une ficelle, une courroie ou une chaîne)
2 – Le lien, c’est ce qui attache, unit, établit des rapports de logique ou de dépendance
3 – Le lien, c’est ce qui lie deux personnes, c’est l’entre-deux de la relation.
4 – Le lien, enfin, c’est ce qui impose une contrainte, une chaîne.
Le lien thérapeutique est par essence un lien qui va cristalliser des projections, des représentations associées à l’histoire des expériences de la vie affective du client ; le client va avoir tendance à reproduire dans le cadre thérapeutique ce qu’il a vécu ailleurs ; le thérapeute va devenir figure à visages multiples :
- Le thérapeute, dans sa gestion du cadre et dans son savoir présumé est figure d’autorité
- Parce qu’il est régulièrement en face du client et seul avec lui, il condense plusieurs fantasmes d’intimité, voire de transfert amoureux.
- Parce qu’il accepte de refaire le chemin du développement, qu’il soigne, inspire, frustre, il est figure parentale
Gilles Delisle définit 2 autres niveaux de la relation thérapeute - client :
La relation thérapeutique est aussi une relation herméneutique : c’est une création commune dans une recherche de reconnaissance et d‘identification des liens entre les différentes situations vécues par le client dans sa vie actuelle, dans son histoire et dans la situation thérapeutique présente.
La relation thérapeutique est enfin une relation réelle ; 2 personnes sont face à face et travaillent à l’avènement d’un « Je face à un Tu » (BUBER).
Il est évident, notamment, que l’approche des pathologies archaïques et des clients ayant vécu une perturbation précoce du lien, vient questionner et stimule à chercher une posture novatrice et des concepts intégratifs pour répondre au mieux à la compréhension et à l’accompagnement délicat de ces patients.
J’ai approfondi l’approche des personnes chaotiques telles que Marie, sans repères, confrontées au vide, menacées par l’angoisse du rejet et de l’intrusion, appelées « borderline », « états limites », personnalités erratiques. Ce sont des personnes à la fois très attachantes, vivantes et créatrices et en même temps déroutantes et imprévisibles, propices à tomber dans des excès de toutes sortes et qui mettent à l’épreuve le lien.
Mais qu’entend-on par rupture de lien ? Une rupture, c’est :
- Rompre sous l’effet d’un choc, comme une digue face aux eaux déferlantes qu’elle n’arrive plus à contenir. La rupture a une dimension physique.
- S’arrêter brusquement : il est question de rupture de négociation ou de communication. La rupture a une dimension psychique. Elle prend la forme de non-dits, de retrait, de passage à l’acte impulsif qui manifestent une interruption de contact avec l’environnement.
- Interrompre des relations en provoquant une séparation. La rupture a une dimension interactive et sociale. D’où souffrance, deuil à traverser, sentiment d’abandon, dépression.
- Annuler un engagement, comme une rupture de mariage ou de thérapie, dans une fin prématurée dont la décision est unilatérale et souvent non réfléchie. La rupture a une dimension juridique à travers le non-respect des règles, du cadre ou de la loi.
La rupture de lien serait-elle caractéristique du borderline à travers ces quatre dimensions ?
- Une dimension physique et psychosomatique : il est traversé par des angoisses le confrontant à la perte des limites corporelles, proche de l’état psychotique, lui faisant perdre son unité psychosomatique ; il se vit en morceaux, clivé, éclaté, comme un sac ouvert qu’il n’arrive pas à refermer
- Une dimension psychique et mentale : sa pensée est confuse, dispersée, déliée, paradoxale. C’est le chaos dans sa tête. Il passe du coq à l’âne, vit dans l’irrationnel, est soumis aux processus primaires de l’agir.
- Une dimension interactive et sociale : l’instabilité est fréquente dans le domaine professionnel, social, amical, affectif. Toute relation durable est vécue comme dangereuse ou impossible.
- Une dimension sociétale et juridique : il vit dans un « monde sans limites » (Lebrun, 1997), un monde où il n’y a pas de tiers, de loi pour structurer les échanges.
Face à la souffrance du borderline, pour qui la construction du lien est si difficile et périlleuse, comment construire un lien thérapeutique durable, susceptible de réparer de tels dommages ? J’ai dégagé 10 pistes de traitement.
1 – Créer un cadre sécuritaire et contenant
2 – Etre présent
3 – Un double suivi de face à face et de groupe
4 – Permettre et contenir la régression
5 – Supporter une relation préobjectale et un transfert non humain
6 - Ecouter ses propres réactions contre transférentielles
7 – Apprivoiser le vide
8 – Intérioriser les limites
9 – Dénouer le clivage
10 – Vivre la fin de la thérapie sans rompre
Conclusion : de la rupture à la restauration du lien
1 – Le lien thérapeutique est avant tout un contenant de l’angoisse, de la dispersion et de l’éclatement psychosomatique de la personne limite. La place du corps, l’expression contenue des émotions, l’importance du non-verbal et l’acceptation d’un espace régressif dans le groupe participent au déploiement de cette dimension physique du lien.
2 – Le lien thérapeutique aide à mettre en forme ce qui émerge de l’informel, du néant ou du vide… Mettre de l’ordre dans le chaos, de la logique dans un écheveau emmêlé que représente le psychisme, un sens en l’aidant à clarifier et à relier les éléments épars de son esprit…
3 – Le lien thérapeutique est aussi une relation d’objet anaclitique où le thérapeute n’existe pas en tant que personne. Accepter cette relation pré-objectale tout en la faisant évoluer vers la différenciation et la défusion des images permet d’accéder à une rencontre plus humaine d’un Je et d’un Tu.
4 – Le lien thérapeutique engage enfin les deux partenaires dans un contrat souvent mal compris et mal accepté par le client. Un lent travail va permettre d’intérioriser des normes revisitées et de créer un tiers dans la relation.
Pierre VAN DAMME |