14 MAI 2009
Cette information est destinée à l’attention des collègues et praticiens de ce que nous appelons désormais psychothérapie relationnelle,
Elle s’adresse aussi à tous ceux, professionnels ou simples citoyens qui s’intéressent à la cause que nous défendons, la soutiennent et se sont inscrits sur notre site afin de recevoir notre lettre d’informations.
L’Affop poursuit son action pour la défense de l’exercice de la pratique de la psychothérapie relationnelle et pour la défense de l’usage du titre de psychothérapeute, titre que nous avons créé et auto-régulé depuis de longues années, ce que les pouvoirs publics persistent à ne pas vouloir reconnaître.
En prévision de la discussion au Sénat de l’article 22 septies de la loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires) modifiant l’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 aout 2004 relative à l’usage du titre de psychothérapeute , l’Affopet le SNPPPsy ont fait parvenir aux sénateurs une lettre pour les alerter sur les points suivants :
1. La façon dont cet amendement a été inséré en urgence au sein de la loi HPST, sans lien direct avec l’objet de celle-ci, ainsi que la façon dont il a été discuté et voté cet par l’Assemblée Nationale semblent en faire un amendement pouvant être qualifié de cavalier etsusceptible, à ce titre, d’être annulé par le Conseil Constitutionnel (il faut, pour saisir le Conseil Constitutionnel, que la demande en soit faite par au moins soixante parlementaires).
2. Cette loi aurait pour conséquence de faire disparaitre les formations à la psychothérapie relationnelle et contraindrait les prétendants au titre de psychothérapeute à effectuer une formation universitaire d’une durée minimum de cinq ans avant de pouvoir accéder à la formation en psychopathologie théorique et clinique exigée par la loi pour pouvoir user de ce titre.
Un nombre important de sénateurs, de la majorité comme de l’opposition, se sont engagés à soutenir les positions des organisations professionnelles de psychothérapeutes et à ne pas voter ce texte tel qu’il leur est présenté.
L’Affop demeure active et vigilante quant à la suite des débats.
Le texte de notre lettre aux sénateurs figure sur ce site à la rubrique actualités.